With the Beatles (1963) – 995 jours, 996 albums

Après le grand Elvis Presley, il est impossible de passer à côté du légendaire groupe anglais : The Beatles. J’ai donc écouté sans trop attendre With the Beatles.

On ne peut parler de musique populaire, ou tout simplement de musique après les années 60, sans mentionner les Beatles. Ils n’ont peut-être pas inventé le rock & roll, mais ils ont pas mal inventé le reste… Et pour le rock & roll, ils se le sont si bien approprié que leur nom en est maintenant indissociable.

Vous aurez compris que, outre ses mérites, c’est un groupe que j’admire beaucoup. Et pour cause ! Après Linkin Park, ce sont eux qui m’ont fait découvrir toute la profondeur que pouvait avoir la musique. Écouter les Beatles pour la première fois, c’est aussi troublant que de tomber amoureux. C’est ouvrir les yeux, et s’émerveiller devant un tout premier arc-en-ciel. Et ce qu’il y a de plus intéressant avec eux, c’est que leur style et leur musique a tellement évolué durant leur carrière, et ils ont exploré tellement d’avenues, que, même si l’on a l’impression de connaître tous les morceaux depuis toujours, on s’étonne à chaque détour.

Et pour commencer cette découverte, ou cette redécouverte, je me suis arrêté sur cet album, qui symbolise très bien les débuts du groupe et le début de leur succès. S’inscrivant dans le rock & roll le plus pur, avec quelques balades, et divisé entre compositions originales et reprises/hommages, il s’agit aussi d’une bonne façon de s’échauffer encore un peu pour ce défi.

Quoique It Won’t Be Long n’est pas de tout repos… ( http://www.youtube.com/watch?v=5drpgVPusVg ) En fait, il est plutôt martelé par les jeunes Beatles avec énergie et émotion. Pareil pour I Wanna Be Your Man, qui est même un peu plus rapide, même s’il est un peu moins insistant. Money aussi clôture bien l’album, avec ses thèmes franchement rock.

Dans les autres morceaux, qui penchent davantage vers la balade, même s’ils restent aussi énergiques, comme All My Loving, on sent une dimension sentimentale de plus, et même une fusion et une complicité incroyable entre les membres du groupe. Don’t Bother Me, où l’on voit déjà transparaître les talents de compositeur de George Harrison, en est peut-être le meilleur exemple sur cet album : http://www.youtube.com/watch?v=mDstoB8AHvw .

D’ailleurs, mis à part quelques classiques réinterprétés, tels que Roll Over Beethoven ou Please Mister Postman, on sent déjà bouillir l’effervescence musicale qui va bientôt jaillir du duo de compositeurs Lennon-McCartney. Là, c’est All My Loving qui en est l’exemple parfait ( http://www.youtube.com/watch?v=T098BBuvmjs ), aux côtés de Hold Me Tight et I Wanna Be Your Man. Il est clair qu’avec un tel album, les Beatles étaient bien lancés. Et moi pareil, pour ce défi…

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