Live at the Apollo (1963) – 912 jours, 980 albums

Je ne suis pas très familier avec le R&B, mais il y a des noms auxquels, peu importe ses goûts, on ne peut échapper. James Brown est de ceux là. J’ai donc écouté Live at the Apollo.

J’ai déjà dit que j’avais de la difficulté avec les albums live, mais dans ce cas-ci, ce fut une excellente façon de découvrir l’artiste. L’énergie y est sincère et complètement assumée. La voix de Brown y est extatique, avec ses cris de pures joie et énergie. Et la foule répond à cet enthousiasme contagieux. Cela est encore plus saisissant sur Lost Someone, où le chanteur y exprime toute son émotion de manière criarde, mais sans être strident, de manière énergique, mais sans être exubérant comme l’était Little Richard. Et avec ces petits cris lancés de manière si pure, on ne peut s’empêcher de voir l’influence qu’ils ont eux sur Michael Jackson.

Mais je crois que je commence à apprécier le R&B. Surtout sur cet album, avec leur émotion puissante, leur ambiance bleue et leurs rythmes accrocheurs, les morceaux sont saisissants, sont mémorables. On a le goût dans écouter d’autres, d’en découvrir un peu plus. La nuance de soul donne quelque chose de rafraîchissant à l’album, à son atmosphère. J’ai déjà hâte de découvrir un peu plus de cet artiste, et de ce style qui m’est encore méconnu.

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