Bringing It All Back Home (1965) – 864 jours, 949 albums

Ensuite, j’ai écouté un autre album de Bob Dylan. Cette fois, c’était Bringing It All Back Home.

Encore une fois, je n’ai pas été charmé par la voix de Dylan. Et encore une fois, c’est plutôt ses textes qui, selon moi, donnent sa véritable valeur à cet album. J’ai adoré, par exemple, la poésie de She Belongs to Me.

J’ai aimé comment il a pu créer un personnage en si peu de mots, avec une aussi forte personnalité. Ici, même la voix de Dylan m’a semblé mélodieuse, dans cet hommage, cette balade douce et légère. Même chose avec Love Minus Zero/No Limit, que j’ai trouvé particulièrement inspirante. Ce sont définitivement mes deux morceaux préférés de l’album, et où la voix de Dylan est la plus appréciable.

Il y a aussi, naturellement, l’incontournable Mr. Tambourine Man et l’accrocheur Gates of Eden qui ont également retenu mon attention. Mais pour le premier des deux, je préfère encore, et de loin, la version des Byrds, même si celle-ci à quelque chose de plus émotif. Pour le reste, j’ai bien hâte de découvrir le mystique album Blonde on Blonde, mais je vais attendre encore un peu avant d’écouter un nouveau album de cet artiste. Sa poésie me fait rêver, mais sa voix m’est encore difficile et fatigante.

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2 réponses à “Bringing It All Back Home (1965) – 864 jours, 949 albums

  1. Salut!
    J’étais tombé par hasard sur ton blog de jazz il y a quelques temps, je t’avais d’ailleurs conseillé quelques artistes comme Vince Guaraldi, Ornette Coleman, Alice Coltrane, etc.
    Voilà qu’en surfant sur le net je tombe sur ce blog, et je vois qu’il est du même auteur!

    Tes goûts en matière de musique sont vraiment irréprochables, on dirait que tu chronique ma discographie!

    Si je peux me permettre de te recommander quelques albums, je te conseille vivement d’écouter du Tropicalia, notamment le premier disque du groupe Os Mutantes. C’est un mélange de psychédélisme et de musique brésilienne, c’est écoeurant!
    Il y a aussi la compilation Tropicalia Ou Panis et Circensis (1968) pour t’initier au genre et qui contient tous les grands comme Caetano Veloso, Gal Costa et Gilberto Gil, des noms à retenir!

    En espérant que tu apprécie!
    Mehdi, un lecteur de Montréal.

    • Salut !
      C’est naturellement toujours un plaisir de discuter avec des lecteurs de longue date, surtout ceux qui ont de si précieux conseils ! Je tiens à te remercier de nouveau pour tes suggestions, sans lesquelles j’aurais eu beaucoup plus de difficultés avec ma découverte du free jazz, entre autres. Coleman et Alice Coltrane m’ont ouvert quelques portes, Eric Dolphy me fait encore rêver, Sonny Sharrock est toujours empli de frissons, Guaraldi aurait été un oubli impardonnable, et Les Stances de Sophie a permis à quelques uns de mes amis d’apprécier un peu plus le « free jazz », si hermétique pour eux, que je découvrais. Donc, sincèrement, merci !

      Sinon, je suis content de te revoir sur ce nouveau blogue ! Après recherches, l’album Os Mutantes de 1968 (du groupe du même nom) est déjà sur ma liste. Je t’en donne donc des nouvelles dès que je passe de 1967 à 1968 (ce qui risque d’arriver bientôt). Mais psychédélisme et influences brésiliennes, j’en salive déjà ! Et pour la compilation, j’y jetterai aussi un coup d’oeil, hors défi 😉

      En espérant que ce défi retiendra autant ton attention et t’inspire autant de conseils que le dernier,
      Odysseus, de Montréal aussi.

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