The Piper at the Gates of Dawn (1967) – 864 jours, 949 albums

Il y avait un groupe sur lequel j’avais bien hâte de m’attarder. Avec les Beatles, c’est avec ce groupe que j’ai véritablement découvert la musique. Et, à ce titre, il conservera toujours une place de choix dans mon coeur et dans mon imaginaire musical. Il s’agit de Pink Floyd, et j’ai écouté leur album The Piper at the Gates of Dawn.

Je me rends compte que, dès ses débuts, le groupe avait déjà son style, sa signature. On comprend bien, dès le début de l’album, qu’il s’agit de rock psychédélique, mais cette musique a aussi quelque chose de bien particulier, de bien différent. Déjà, le groupe va plus loin, dans son exploration, dans ses expérimentations, même si l’on sent bien le manque de maturité.

L’album m’a semblé n’être qu’un long flot, sans interruption ni saillie apparente, bien que la face B m’a peut-être semblé plus intense et plus mystérieuse. Cela dit, tout l’album l’est, mystérieux, même énigmatique. On a un peu l’impression de flotter, d’avoir la tête plongée dans un autre univers aux accents scintillants, avec une sorte de lumière obscure. Il serait difficile de décrire cette expérience davantage, tant elle est étrange et singulière, surtout pour un album de 1967. Il serait peut-être audacieux de parler déjà de art rock, mais il est certain que Pink Floyd, ici, va plus loin que le simple rock psychédélique.

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