The Velvet Underground and Nico (1967) – 864 jours, 949 albums

J’ai aussi écouté et découvert The Velvet Underground and Nico.

L’album m’avait été chaudement et à plusieurs reprises recommandé par un de mes amis féru de bonne musique. D’habitude, je m’empresse toujours d’écouter ses dernières suggestions au plus vite, histoire de lui donner mes commentaires. Toutefois, comme cet album faisait partie de mon défi, et que je manquais encore d’expérience pour apprécier justement un tel album au style un peu trash, j’ai décidé d’attendre. Durant un voyage, mon ami me l’a fait écouté, et je l’ai écouté distraitement. J’ai cru alors que ma première mauvaise impression méritait une écoute plus attentive, que j’ai faite la semaine derrière.

Pourtant, même à la deuxième écoute, je n’ai pas accroché. Je comprends avec pertinence l’importance de l’album et de cette musique nouvelle. Tout comme sur Freak Out!, j’entends les prémisses du punk et de la musique plus trash, et cela me surprend à chaque fois d’entendre une telle musique en 1967, si tôt. Mais je n’accroche pas, leur son ne me séduit pas. Le seul morceau que, je dirais, j’ai un peu plus apprécié, serait All Tomorrow’s Parties.

Pour le reste, j’imagine que c’est le genre de musique qui s’écoute comme du free jazz : pour son intérêt intellectuel et pour sa découverte plutôt que pour sa beauté facile. Encore une fois, peut-être que je manque encore trop d’expérience dans ces genres musicaux…

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