Disraeli Gears (1967) – 860 jours, 946 albums

Toujours en 1967, j’ai écouté un incontournable de la musique populaire : Disraeli Gears de Cream.

J’ai pris beaucoup de temps avant d’apprendre et de comprendre que Cream avait de grandes et profondes racines blues. Lorsque j’ai commencé à découvrir davantage la musique, il y a de cela déjà bien longtemps, je ne voyais Cream que comme un groupe de rock des sixties. Mais ils se démarquaient quand même par leur style. J’aimais leur rythme, la manière par laquelle leurs morceaux étaient construits. Je trouvais qu’ils avaient un petit quelque chose de plus que les autres groupes, quelque chose de plus touchant, de plus prenant.

Je sais maintenant que ce quelque chose, c’est le blues, qui donne une profondeur nouvelle et viscérale à cette musique. Et avec Strange Brew, qui ouvre l’album, je ne comprends pas que je n’ai pas compris plus tôt !

C’est la même chose avec l’indémodable Sunshine of Your Love, avec la guitare de Clapton qui est inoubliable, impérative, puissante.

Ce thème est tout simplement celui des années soixante. Ensuite, tout le reste de l’album suit la même lignée, parfois en étant plus rock, parfois en étant plus blues, parfois en étant psychédélique à souhait. Mais cela fait du bien, d’avoir cette petite touche de plus, d’avoir cette ambiance poignante qui vient compléter la musique. Je devrai faire quelques recherches pour découvrir d’autres groupes du genre. Et cela me donne définitivement le goût d’écouter davantage de blues…

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