Goodbye and Hello (1967) – 860 jours, 946 albums

Toujours dans le psychédélique, mais avec quelque chose de plus calme, j’ai écouté Goodbye and Hello de Tim Buckley.

Ici, le rock psychédélique, au lieu d’être infernal et lourd, il est léger, volatil, poétique. J’ai l’impression qu’avec Buckley, c’est l’autre quintessence du style. Écoutez Hallucinations pour vous en convaincre :

Il y a l’influence de la musique orientale, le ton folk, la poésie des paroles, l’ambiance éthérée, le côté expérimental mais sans trop; tout y est. Un autre morceau que j’ai aussi beaucoup apprécié est No Man Can Find the War.

Encore une fois, le côté folk donne une profondeur insoupçonnée au morceau qui, autrement, est léger et doux, mais qui gagne beaucoup de gravité à l’écoute des paroles. D’autres morceaux qui sortent du lot sont, naturellement, le morceau éponyme Goodbye and Hello, et aussi Pleasant Street. Ce que j’ai beaucoup apprécié avec cet artiste, c’est qu’il a su reprendre un style et l’interpréter de manière très personnelle. L’album aurait facilement pu ressembler à une pâle copie de Sgt. Pepper’s, mais il est plutôt une oeuvre unique, qui ne peut se substituer à une autre. Ce fut donc une autre découverte bien appréciable.

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