Vincebus Eruptum (1968) – 827 jours, 915 albums

Durant ce même trajet, j’ai aussi découvert Blue Cheer et leur album Vincebus Eruptum.

Celui-ci fut moins une révélation, même s’il fut, dans une moindre mesure, bien intéressant et bien appréciable. J’ai cru comprendre, en faisant quelques recherches, qu’il s’agissait des débuts du heavy metal, style lourd et sonore, que je ne croyais pas rencontrer si tôt dans mon défi, ou en 1968. Quoiqu’après mes découvertes touchant aux débuts du rock de garage et du proto-punk, plus grand chose ne me surprend…

Ainsi, l’album est construit assez simplement. Il est bruyant, il est fort, et il est simple. Batteur, bassiste, guitariste ; voilà. Le rythme est lent, alors qu’on sent les influences du blues auquel on semble avoir retiré l’émotion et la sensualité, pour n’en conserver que l’aspect languissant. Sans être criard ou difficile à écouter, il ne soulève pas trop d’émotion ou de frétillements non plus. Bref, il est plutôt plat, ou fait comme un gros bloc unitaire. La batterie tonne, la guitare fait littéralement du bruit, par moments, et la basse répète les mêmes thèmes sans trop varier. Voilà, en gros, les débuts sans excitation du heavy metal. J’éprouvais quelques craintes à l’idée de rencontrer ce style, mais cela me semble, pour le moment, ne pas présenter un grand défi.

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