Aqualung (1971) – 812 jours, 905 albums

Histoire de présenter un peu le art rock à mon ami, nous avons ensuite écouté Aqualung de Jethro Tull.

Dès les premières notes du morceau éponyme, qui ouvre l’album, on ne peut être que saisi. La mélodie est accrocheuse et impérative. Lorsque, par la suite, le morceau évolue et se métamorphose, on ne peut que suivre, lorsque le rythme s’accélère ou qu’un passage se réduit à une simple guitare acoustique et quelques douces paroles. On sait déjà à quoi s’attendre pour le reste de l’album : subtilité et variété.

Car dès Cross-Eyed Mary, le morceau suivant, c’est la flûte qui fait son entrée, et on comprend immédiatement qu’il s’agit ici de bien plus que d’un simple album de hard rock. Même si, ici encore, le morceau finit par évoluer, par se complexifier, par explorer de nouveaux territoires… Mais tout l’album reste dur, avec cette voix agressive et imposante, même si elle est amplement équilibrée par la subtilité des autres instruments et celle des structures musicales employées.

Deux autres morceaux qui pourraient être dignes de mention seraient My God, qui a quelque chose de profond et d’étrangement dramatique et lumineux à la fois, ainsi que Locomotive Breath, qui a effectivement un rythme haletant et régulier, qui écrase tout sur son passage, avec l’alternance de la voix et de la guitare, qui forme un dialogue formidable.

Pour le reste, comme toujours, il faut se plonger dans cette musique pour pleinement la comprendre…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s