Pearl (1971) – 800 jours, 888 albums

Enfin, pour mettre un peu plus la clé dans la porte des sixties, j’ai écouté Pearl de la divine Janis Joplin.

Aussi courte mais aussi éclatante, peut-être même plus, que la carrière de Syd Barrett, celle de Joplin me fait même verser une larme par sa fin tragique. Sorti peu après la mort de Joplin, il en est doublement poignant, et donne une quantité effrayante de frissons. Il y a même un morceau, Buried Alive in the Blues, que la chanteuse n’a pas eu le temps d’enregistrer. L’absence de sa voix y est donc pesante et remarquée. Surtout que le reste de l’album est plein de cette voix puissante, viscérale, de cette force de vivre immense et difficile à contenir, de cette énergie jeune et rafraîchissante.

L’ouverture de l’album, avec ses deux morceaux Move Over et Cry Baby, expose déjà toute la polyvalence de l’artiste. Le premier est plus rock et plus pesant avec son rythme soutenu, alors que le second est plus posé et émotionnel, plus viscéral.

Devant autant d’émotions et autant d’intensité, je demeure presque sans mots. Je n’ajouterai donc que la mention du morceau Half Moon que j’ai trouvé également très intéressant et accrocheur. Dommage que les si belles choses partent si vite…

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