The Madcap Laughs (1970) – 800 jours, 888 albums

Toujours dans les carrières solos, j’ai écouté The Madcap Laughs de Syd Barrett.

Syd Barrett, le génie derrière les débuts révolutionnaires de Pink Floyd, a quitté rapidement le groupe avant de faire une courte, mais loin d’être éphémère, carrière solo. Cet album est l’un des deux de cette courte carrière. Un peu hétéroclite et décousu, il n’en demeure pas moins passionnant et appréciable. En fait, ce désordre presque voulu contribue même à l’ambiance générale de l’album, un mélange étrange mais fort agréable de rock psychédélique et de garage. On sent clairement les derrières effluves du premier album de Pink Floyd, The Piper at the Gates of Dawn, mais avec une atmosphère plus brute, plus simple et spontanée.

L’album comprend différents bons morceaux, mais ils sont en si grand nombre, à mon avis, qu’il est difficile de n’en cerner que quelques uns. L’album coule aussi comme la source d’une rivière, doucement et sans trop d’interruption. Pour néanmoins vous donner une idée, voici Octopus.

Sinon, on reconnaît peut-être davantage les débuts de Pink Floyd dans Love You, et davantage le rock de garage dans No Man’s LandTerrapin, qui ouvre l’album, serait aussi digne de mention par sa qualité et sa candeur. Pour le reste, on ne peut que regretter que Barrett se soit retiré si tôt du monde de la musique.

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