Close to the Edge (1972) – 790 jours, 874 albums

Tout de suite après Fragile de Yes suit Close to the Edge, un autre indéniable classique du art rock.

Cette fois, par contre, au lieu de nous offrir une suite de morceaux complexes mais accrocheurs, Yes nous livre plutôt trois longs morceaux, où la créativité du groupe semble avoir libre cours sans limite ni frontière. Par exemple, le premier morceau, éponyme, explore son thème sur près d’une vingtaine de minutes, et de superbe façon, dois-je ajouter. C’est du art rock à son plus fort, à son plus étonnant et approfondi. Il y a les changements de ton et de rythme, la multitude des ambiances et des instruments, des bruitages même. Il y a l’aspect accrocheur et mémorable, malgré la longueur immense des morceaux. Il y a cette poésie artistique si séduisante du style.

Le reste de l’album est tout aussi savoureux. L’album, somme toute, est peut-être moins épique et exaltant que Fragile, mais on s’y plonge avec un tel abandon, et on le savoure avec une telle béatitude que, à mon avis, l’un ne peut être placé sous l’autre. Cela dépend simplement de ce que vous recherchez. Et dans un moment de calme et de repos, ou de méditation où l’esprit doit tout de même demeurer actif, cet album est une simple merveille.

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