Berlin (1973) – 782 jours, 865 albums

Après son expérimentation avec le glam rock, Lou Reed nous offre ici quelque chose d’un peu différent : Berlin.

Loin d’être sensuel, Lou Reed est ici déprimant, glauque, gris, alors qu’il nous raconte l’histoire d’une relation amoureuse, la moins rose que vous aurez entendue. En enlevant la sensualité de sa musique, Reed se retrouve avec un genre de proto-punk, qui emprunte la force du hard rock, mais qui offre aussi une variété dans ses instruments et, donc, ses inspirations. Là, je reconnais davantage les Velvet, mais avec un travail et un focus de plus. L’album m’a même rappelé, d’une certaine façon, Paris 1919 de son ancien collègue John Cale. Le thème est peut-être plus lourd ici, mais le ton semble parfois être le même. Du moins, les origines le sont…

Ainsi, l’album fut intéressant, mais beaucoup moins accrocheur et révélateur que Transformer. Il m’a semblé plus vide, plus morne. Bon, c’était peut-être le but, mais il n’était pas non plus poignant ou sentimental, m’a-t-il semblé. Si le punk ressemble à ça, mais sans l’instrumentation orchestrale, j’ai déjà des doutes. Nous verrons bien… Et en attendant, je continuerai, par contre, d’écouter Transformer plutôt que Berlin.

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