Gasoline Alley (1970) – 776 jours, 855 albums

Tout comme Cat Stevens, Rod Stewart faisait partie de ces noms que je risquais de croiser et, enfin, de connaître. Ce fut le cas avec l’album Gasoline Alley.

Cette fois, ce fut avec un folk-rock affirmé que l’artiste m’a accueilli. Sa voix un peu rauque, la guitare bien présente, un rythme assez prenant : dès le morceau éponyme qui ouvre l’album, on sait à peu près à quoi s’attendre.

Ici, même la guitare acoustique, accompagnée de cette voix essoufflée, a quelque chose de rock, de puissant. La mélodie, aussi, a le mérite d’être bien accrocheuse.

Avec It’s All Over Now, le début très folk se transforme rapidement en un rythme effréné et se trouve habité d’une énergie presque électrisante, malgré les instruments majoritairement acoustiques. You’re My Girl (I Don’t Want to Discuss It) est encore plus franche, s’affirmant une dernière fois avant de terminer l’album.

L’album fut donc bien agréable et le style, plutôt prenant. Par contre, il manquait quelque chose : les morceaux n’étaient pas si accrocheurs que ça, et n’ont pas retenu mon attention outre mesure. Et avec un folk-rock comme celui que nous offre Stewart, c’est quelque chose qui ne pardonne pas.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s