Out of the Blue (1977) – 744 jours, 827 albums

Le plaisir de ce défi, c’est aussi de réécouter quelques groupes qu’on connaissait déjà, mais que l’on souhaitait enfin écouter sérieusement ou simplement redécouvrir sous un angle différent. Avec le groupe Electric Light Orchestra, alias ELO, c’est un peu les deux. J’ai donc écouté leur album double Out of the Blue.

Comme avec plusieurs autres groupes de ces années, ma découverte de ELO s’est faite par le truchement de ma quête inlassable pour trouver des disques vinyles bon marché. J’étais tombé sur une compilation de leurs meilleurs morceaux et j’avais fort apprécié ce mélange audacieux de rock, de pop, de sonorités futuristes et d’arrangements orchestraux. Plus tard, tombant sur un gros lot de disques, j’ai fini par acquérir leur discographie presque complète. J’ai ainsi appris que tous leurs bons morceaux n’étaient pas que sur ma compilation…

Avec Out of the Blue, le présent album, c’est une longue orgie de ces sonorités si particulières et avant-gardistes; c’est un peu plus d’une heure de ce concept nouveau et malheureusement unique. En débutant avec Turn to Stone, le coup d’envoi est donné, et on est déjà transporté par cette ambiance électrisante et grisante.

Les voix en écho, le rythme qui ressemble à une marche, le ton épique et énergique, les violons qui donnent un raffinement infini au morceau : tout y est. Pas tellement plus loin, c’est Sweet Talkin’ Woman qui retient l’attention avec ses airs plus pop et son ton accrocheur. Beaucoup plus loin, c’est l’exploratoire Standin’ in the Rain qui m’a passionné.

Enfin, Mr. Blue Sky est aussi un excellent morceau, qui rappelle d’ailleurs le rock psychédélique de la décennie précédente.

Il s’agit donc d’un grand imbroglio de styles en apparences distincts et éloignés, mais ici rassemblés de manière étonnante et étonnamment fluide. Rien n’accroche et on ne reste qu’avec l’aspect lisse et électrisant des morceaux. Avec leurs refrains accrocheurs et leur côté pop, tout l’album a quelque chose de ragoutant. Bien sûr, tous les morceaux ne sont pas des perles, mais la fluidité de l’album fait qu’on écoute le tout d’un trait, même si certains chefs-d’oeuvre ressortent, à quelques occasions, du lot.

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