Never Mind the Bollocks, Here’s the Sex Pistols (1977) – 689 jours, 813 albums

Bonjour chers lecteurs, et bonne année à vous, bien que cela soit quelque peu en retard. Vous vous demandez sûrement ce qui a bien pu justifier une aussi longue absence de ma part. Certes, j’ai quelques problèmes de discipline lorsqu’il s’agit de ce défi, mais cela dépasse les bornes, me direz-vous. Vous avez raison, et je m’en excuse profondément. Sauf qu’il est plutôt ardu de mettre à jour un blogue, de faire des recherches sur des albums et des artistes, ainsi que de se procurer lesdits albums… lorsque l’on n’a plus Internet chez soi.

J’ai d’abord tenté de maintenir le rythme avec les albums que j’avais déjà ma disposition, sous forme de disque vinyle ou de CD, mais je ne voulais pas trop non plus m’égarer de ma progression chronologique des albums, histoire de maintenir une compréhension acceptable des styles, ainsi que la mise en contexte des oeuvres écoutés. Le retard s’est donc quelque peu accru.

La bonne nouvelle, donc, c’est qu’Internet est finalement revenu chez moi, après presque 2 mois d’attente interminables. Ayant mis la pédale douce sur l’écoute de nouvelle musique, je me retrouve également avec un certaine manque, un certain besoin de nouvelles expériences et découvertes musicales. La moins bonne nouvelle, c’est que, outre les albums de retard que vous pouvez compter en comparant le compte des jours restants et celui des albums restants, il me reste également 34 critiques d’album que je n’avais pas encore eu l’occasion de rédiger.

Dans ces 34 albums, plusieurs sont des albums de punk de la fin des années 70, mais d’autres surprises s’y cachent, car j’ai également commencé à explorer le début des années 80. Le premier de tous ces albums est un incontournable de la musique punk, soit Never Mind the Bollocks, Here’s the Sex Pistols, du groupe britannique The Sex Pistols.

The Sex Pistols - Never Mind the Bollocks, Here's the Sex Pistols

Difficile de passer à côté de ce groupe légendaire. Leur son lourd, bruyant, le chant rempli de hargne et de colère, avec une voix typiquement punk : ils représentent à merveille le style, l’époque et sa désillusion, et sa jeunesse à l’énergie brute, sans concession. Seulement avec God Save the Queen, on sait jusqu’où sont près à aller ces jeunes gens, tant avec leur musique que dans leur critique sociale.

Les choses vont changer. Pour le mieux ? Quel mieux espérer ? Les idéaux des sixties sont déjà très loin, et n’ont à peu près rien donner. Les revendications de cette jeunesse sont maintenant bien différentes, et beaucoup moins roses. Même chose pour leur identité, comme en témoigne Anarchy in the UK.

Antéchrist, anarchiste… avec ces deux seuls mots, on sait que le monde va bientôt crouler sous cette colère, sous ce regard enflammé et vindicatif, devant le vide que compose désormais l’avenir. Les Sex Pistols ont une dent contre le monde, et après avoir écouté quelques albums, je sais qu’ils n’étaient pas les seuls.

Avant de finir, peut-être vous conseiller un autre morceau de l’album : Submission, qui m’a semblé plus travaillé, un tantinet plus lent et vraiment plus posé. Avec son thème simple mais prenant, il m’a marqué, peut-être un peu plus même que les autres classiques de l’album.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s