Songs from the Big Chair (1985) – 675 jours, 799 albums

Un de mes groupes favoris que j’ai découvert, encore une fois, grâce à ma chasse inlassable aux disques vinyle bon marché, Tears for Fears était assuré, selon moi, de se retrouver dans ce défi. Et en effet, j’ai pu écouter Songs from the Big Chair comme dernier album de mon exploration avancée des années 80.

Tears for Fears - Songs from the Big Chair

Arrivé en 1985, je me suis dit que j’étais arrivé suffisamment loin dans le temps pour, ensuite, faire un retour en arrière, histoire de débroussailler davantage les quelques années sur lesquelles j’étais passées rapidement. C’est aussi que, avec cet album, je me suis vraiment rendu compte que la musique et le ton avaient complètement changés. Il s’agit ici, bien entendu, de new wave, mais il devient déjà plus difficile de distinguer les notions de punk, ou même le fameux retour aux racines du rock & roll. On est désormais en plein milieu des années 80, et ça paraît.

J’ai surtout accroché sur cet album grâce au morceau d’ouverture Shout, qui réussi à la fois une atmosphère éthérée et pesante, par ses percussions cristallines d’abord, et par son rythme lent, posé, et sa voix insistante ensuite.

J’ai toujours adoré les morceaux éthérés, qui vous transportent et vous élèvent, qui vous plongent dans une profonde méditation et vous relâchent l’esprit. La musique de Tears for Fears, et a fortiori ce morceau, en fait partie. Et après un tel morceau, je dois également vous avouer que le reste de l’album s’écoute avec toute mon attention, mais avec une sorte d’attention absente. Je me retrouve, pour ainsi dire, complètement plongé dans l’ambiance et la musique, mais à la fois hypnotisé et distant. Par conséquent, il est difficile pour moi de distinguer les morceaux, de les nommer et de les décrire. Et croyez-moi, ce n’est pas faute d’avoir écouté l’album trop peu de fois ! Au contraire ! Mais à chaque écoute, le disque miroite sur la table tournante, les morceaux défilent, et mon esprit est trop ailleurs pour décrire.

J’ai l’impression qu’on ne peut écouter un album de ce groupe autrement. J’ai le même problème en écoutant Elemental ou The Hurting. Mais c’est aussi ce que j’adore de cette musique, qui peut être si difficile à trouver. Ainsi, l’album, souvent, m’apparaît comme un tout. Et si vous voulez plus de détails sur les morceaux, vous n’aurez qu’à vous plonger à votre tour. Peut-être, vous, arriverez-vous à vous détacher. J’ai doute déjà.

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