Dry (1992) – 606 jours, 703 albums

Autre découverte que j’ai faite, tout de suite après : P.J. Harvey et son album d’indie Dry.

PJ Harvey - Dry

Du même calibre que Patti Smith, P.J. Harvey est l’une des grandes figures féminines du rock. Et elle ne donne pas sa place ! Sa musique est énergique et assurée, et ses paroles, incisives et crues. Dress en est le parfait exemple.

Elle s’y moque de la beauté exigée des femmes, du ridicule d’une robe trop serrée et qui, alors qu’elle est portée pour aller danser, ne permet aucun mouvement. Le ton est à la fois moqueur et amer, et les paroles m’ont bien fait sourire. Il faut aussi dire que la mélodie est fichtrement accrocheuse. Un peu plus loin, elle reprend le même thème, mais, j’ai eu l’impression, avec un peu plus de hargne cette fois, sur Sheela-Na-Gig. Plus hargneux, pour plus de force. Plus acide, aussi. Mais l’ironie, elle, reste toujours aussi présente et ferme.

Autre coup de coeur de l’album : Plants and Rags.

Cette fois en adoptant une ambiance et un ton plus calmes, plus détendus, violons à l’appui, mais ton ironique toujours de mise.

Cet album me montre encore une fois que, plus souvent, je devrais porter une attention toute particulière aux paroles de la musique que je découvre ici. Mais faute de temps… Après mon défi, une chose est certaine par contre : certains artistes mériteront une redécouverte plus attentive. Parmi eux, il y aura Elvis Costello, Leonard Cohen, David Bowie, pour ne nommer que ceux-là. Pour P.J. Harvey, c’est déjà fait.

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