The Bends (1995) – 603 jours, 697 albums

Tout comme je suis arrivé au moment béni de pouvoir écouter du Björk, je suis également arrivé à celui de pouvoir écouter du Radiohead. J’ai commencé par The Bends.

Radiohead - The Bends

Cette ambiance nostalgique et lyrique m’a toujours fasciné, dès ma première découverte du groupe. Et cela n’a pas changé depuis. Prenez High and Dry, un classique du groupe, où se mêlent une petite ambiance éthérée, un tempo lent, une voix légère et aérienne, mais empreinte d’une émotion certaine, et une guitare acoustique des plus charmantes.

Sans trop de surprise, j’ai découvert que cet album participait au britpop. Mais ses constructions mélodieuses et accrocheuses, à la fois pop et profondes, l’avait déjà vendu un peu, lorsque l’on connaît le terme. Et cela se voit aussi dans la variété parfaitement maîtrisée des tons et des ambiances. Plus viscérale et intense sur Just, plus rêveuse sur Planet Telex, plus introspective sur My Iron Lung, et plus folk et poignante sur (Nice Dream)

J’ai trouvé ce dernier morceau particulièrement travaillé, avec ses violons, ses choeurs discrets, ses textures de guitares, acoustique ou électrique, et la voix à son plus simple, à son plus beau, à son plus fort.

J’ai déjà hâte d’écouter les autres oeuvres du groupe avec attention. Dès celui-ci, on sent déjà une maturité et un contrôle certains.

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