Odelay (1996) – 504 jours, 642 albums

Un groupe que je souhaitais découvrir depuis déjà un peu moment, un autre parmi tant d’autre, était Beck. J’ai enfin pris le temps de les écouter, avec l’album Odelay.

Beck - Odelay

Un autre album éclectique, déjanté, aux influences multiples, incalculables, indéfinissables. Classé comme du lo-fi ou du indie rock, il n’en demeure pas moins que toutes les racines de la musique britannique y sont. En fait, on croirait même vivre une réinvention du rock psychédélique dans son entièreté, mis à la saveur du jour de manière éclatante et fichtrement accrocheuse. Dès Devil’s Haircut, cela est évident.

Un peu plus loin, The New Pollution est tout aussi déjanté et intéressante, suivi du plus mystérieux et contenu Derelict. Mais c’est Jackass qui, peut-être, rappelle le plus les belles années de la musique, avec son ton de balade fleurie à l’anglaise. Vers la fin de l’album, il y a le déjanté et complexe Sissyneck, aux multiples racines.

Bref, cet album offre un grand éventail, duquel il est difficile de saisir tous les détails, toutes les nuances, mais qui donne certainement le goût qu’on s’y attarde, qu’on l’écoute, encore et encore, pour s’y plonger encore plus, pour savourer chaque note, chaque instrument, chaque influence. J’ai déjà hâte d’écouter un autre album du groupe et ce qu’il a à offrir.

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