OK Computer (1997) – 504 jours, 642 albums

J’ai enfin pu céder à la tentation d’écouter mon album favori de Radiohead : OK Computer. Il faut dire que c’est le seul que j’eus écouté au complet mais, même en en ayant écouté quelques autres, celui-ci, avec sa texture fascinante et sa britpop envoûtante, conserve pour toujours une place particulière dans mon coeur.

Radiohead - OK Computer

En fait, 3 morceaux en particulier me fascinent sur cet album. 3 morceaux que j’ai écouté des dizaines de fois et qui, par extension, et peu à peu, m’ont fait découvrir et apprécier le reste de l’album. Le premier, c’est l’intense Airbag.

Il est poignant, assez complexe pour qu’on s’y plonge, assez éthéré pour qu’on y flotte. Avec la voix, si caractéristique, du chanteur et son lyrisme, on se retrouve dans une nostalgie à la fois pesante et libératrice. La guitare électrique, lorsqu’elle prend les devants, est une tourmente grelottante. Bref, c’est ce morceau qui m’a fait tomber en amour avec le groupe. Celui-ci, et celui-là : Paranoid Android.

Tout de suite après un morceau énergique et insistant, on a ce morceau plus calme, posé d’abord, mais qui devient rapidement une tourmente, un lyrisme déchirant aussi. La crise s’exprime d’abord de manière contenu, mais bientôt elle explose et devient incontrôlable, ou presque, lorsque la guitare électrique vient accompagner cette tourmente.

Ensuite, il y a l’album, où s’exprime le spatial Subterranean Homesick Alien, le sobre et mesuré, non moins expressif Exit Music (For a Film), le très apprécié Karma Police pour lequel, étonnement, je ne partage pas la même passion…, puis vient le 3e morceau envoûtant de l’album (selon moi) : Electioneering.

Il n’y a pas grand chose à dire : je le trouve incroyablement accrocheur. Je pourrais l’écouter en boucle pendant des heures. Pourquoi ? Difficile à dire… Mais je l’adore, tout simplement.

Après, il y a le sombre Climbing Up the Walls et sa texture noire mais un brin reluisante, de par ses mouvements et la lumière glauque qu’elle dégage, qui s’y réfléchit. Enfin, il y a Lucky. Bref, ce ne sont pas les bons morceaux qui manquent sur cet album. Cependant, il faut aimer l’ambiance, il faut apprécier ce lyrisme, cette nostalgie, cette mélancolie profonde et collante. Sans quoi, le groupe vous apparaîtra sans saveur. Mais si, comme moi, vous êtes un grand nostalgique, il s’agit alors d’un incontournable.

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