Street Signs (2004) – 445 jours, 594 albums

Un mélange de salsa, de hip hop, d’influences arabes et latines : voilà comment je décrirais la musique ensoleillée et colorée de Ozomatli et de leur album Street Signs.

Ozomatli - Street Signs

Un mélange bien festif, en effet. Et ça commence dès le complexe et entraînant Believe, où on se croirait dans une fête de tous les pays du monde, ou du moins de tous ceux qui sont chauds. Dans certains passages, on dirait un marché du Moyen-Orient, dans d’autres, on se retrouve au Carnaval coloré de Rio de Janeiro. Quelques moments me rappellent même le Bollywood et ses scènes époustouflantes. Le tout, bien sûr, avec un esthétisme tiré du hip hop et parfaitement adapté à la situation.

Un peu plus loin, (Who discovered) America? est plus calme, plus latin, plus langoureux aussi, alors que Saturday Night nous ramène dans une soirée chaude et rouge, avec l’accent mis sur le rap.

Déjame Paz a quant à lui une énergie déchaînée, au tempo rapide et enflammé. Dona Isabelle est une courte interlude au piano, juste avant Nadie Te Tira, qui retrouve une festivité renouvelée, intarissable, peu avant la fin de l’album.

Les multiples facettes et influences de l’album ont donc ensoleiller ma journée et mon écoute. J’espère qu’elles sauront faire de même avec vous.

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