Doolittle (1989) – 407 jours, 577 albums

Le noise rock agressif et révolté des Pixies est certainement plus intense que celui de Pavement, surtout sur un album comme Doolittle. Cris, halètements, guitares électriques stridentes et sales : tout y est dans ce renouveau du punk habillé de grésillements.

Pixies - Doolittle

Certains morceaux sont toutefois fichtrement accrocheurs, comme Here Comes Your Man, qui est presque candide lorsqu’on le compare au reste de l’album.

Mais les débuts de l’album ne laissent rien présager de cette accalmie à venir. Debaser est intense, criard, voire agressif et brutal. Et je passe sur Tame

Debaser est toutefois fort appréciable et passe de manière bien remarquée.

Le reste de l’album partage davantage l’ambiance et le ton du premier morceau de l’album : force, révolte et jeunesse insouciante. Je n’arrive pas à me décider sur la valeur respective des autres morceaux de l’album : je vous laisse donc en juger par vous-mêmes. Une seule chose est sûre, c’est que ce genre de musique n’est pas accessible à tous. Par sa brutalité, elle peut en rebuter plusieurs. Par sa complexité, elle peut demander plusieurs écoutes avant d’être pleinement comprise et appréciée.

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