Seventh Tree (2008) – 304 jours, 558 albums

Goldfrapp refait le coup: avec Seventh Tree, c’est une ambiance douce, éthérée et rafraîchissante qui nous habite. Après Felt Mountain, il affirme et définit un peu plus ce mélange unique et personnel de trip-hop et de chamber pop.

Goldfrapp - Seventh Tree

Le folk doux et badin de Clowns se transforme rapidement en une ambiance riche et mystérieuse. Immédiatement, on est saisi d’un léger frisson: une clairière sonore s’ouvre devant nous, où paissent les instruments presque immatériels qui construisent le paysage.

Happiness porte ce voyage un peu plus loin, avec une balade accrocheuse et insistante. Elle rappelle les mélodies innocentes de sixties, avec sa légèreté. Mais un mince voile lumineux recouvre tout de même la scène, amenant une dimension plus pleine et envoûtante au morceau.

Cet album est aussi saisissant que l’autre que j’ai écouté du groupe, mais pas de la même façon. Il troque l’intensité et la grandeur pour la candeur et une insoutenable légèreté.

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