S.F. Sorrow (1968) – 292 jours, 557 albums

Peut-on avoir trop de rock psychédélique? Le style finit-il par devenir répétitif et prévisible? The Pretty Things semble répondre par la négative, avec leur album S.F. Sorrow.

The Pretty Things - SF Sorrow

Il y a tellement d’albums parus en 1967, 1968, 1969…, et tellement sont de rock psychédélique, qu’on peut se demander comment chacun parvient à se démarquer. Après tout, The Pretty Things n’est pas le premier nom qui vous vient en tête lorsqu’on parle de l’époque. Pourtant, le groupe montre qu’il n’est pas nécessaire de se démarquer: il est essentiel de faire de bons morceaux.

L’album n’est pas marqué d’une signature unique, ni d’une originalité éclatante. Mais Balloon Burning mêle un rock sale et dur à un psychédélisme qui l’allège. Private Sorrow présente une balade saccadée mais aussi beatles-esqueI See You tombe dans le sentimental, le déchirant, remarquablement. Loneliest Person rappelle Dylan avec une guitare personnelle et touchante. Death met au défi, expérimentale et plus profonde.

Qu’est-ce qui distingue le groupe des autres? Aucune idée. Mais derrière le groupe, il y a les morceaux. Et de bons morceaux. Solides. Hétéroclites. Accrocheurs. Bref, comme j’aime mon rock psychédélique.

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