Superfuzz Bigmuff (1988) – 287 jours, 550 albums

Le grunge sombre de Mudhoney trouve aisément sa place aux côtés des grands du style. Avec une lourdeur qui rappelle le rock de garage, mais l’harmonie musicale caractéristique du heavy metal, Superfuzz Bigmuff vaut bien l’écoute.

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Il serait d’abord bon de mentionner que j’ai écouté la version Superfuzz Bigmuff Plus Early Singles, parue en 1990, histoire de transformer un EP en LP. Sur l’EP, NeedMudride et No One Has retiennent définitivement l’attention. Need est un bel archétype du grunge. Mudride est plus lent, insistant. No One Has penche plus vers le criard et le punk, avec une ambiance plus sèche, plus viscérale aussi.

Du côté des early singles, les morceaux semblent avoir un quelque chose de plus pop (légèrement), de plus accrocheur. Touch Me I’m Sick reste dans l’oreille, malgré sa puissance et sa hargne. Sweet Young Thing Ain’t Sweet No More tombe complètement dans le métal, avec, même, une ambiance qui se rapproche dangereusement du blues, mais avec le poids des guitares électriques et la voix révoltée du chanteur.

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