Water from an Ancient Well (1985) – 287 jours, 550 albums

Un jazz calme et mesuré, mais qui sait aussi être audacieux et sortir des sentiers battus: Abdullah Ibrahim nous offre sa version du jazz avec Water from an Ancient Well.

Abdullah Ibrahim - Water from an Ancient Well

Cela dit, il faut être patient avant que l’eau ne sorte du puits. La première moitié de l’album est plutôt plate, sans relief, sans éclat. On cherche ce qui fait la distinction des morceaux. Seule exception: le magnifique Mannenberg (Revisited), avec son post-bop angulaire et attrayant, mais aussi sensuel et rempli de suspense.

C’est à partir du morceau éponyme Water from an Ancient Well que l’album débute véritablement. Son ambiance calme, délicate dégage quelque chose de suave, de relaxant. Wedding reste dans le doux. Mountain gagne en énergie et développe quelque chose de plus complexe, de plus lumineux aussi. Là aussi, il y a un suspense à la post-bop, un mystère bien attrayant. Enfin, Sameeda nous plonge dans une longue composition doucereuse, mais qui a tout de même ses moments d’éclat.

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