Peggy Suicide (1991) – 206 jours, 482 albums

Julian Cope - Peggy SuicideJulian Cope semble avoir emprunté le sentier du college rock à la R.E.M. avant de s’écarter du chemin. Peggy Suicide offre un rock explosif et hétéroclite qui remet le psychédélique au goût du jour.

Cope ne tombe pas de l’expérimental. Mais son album peut sembler décousu au premier auditeur. Pristeen a des accents de R.E.M. et de college rock. Double Vegetation encore davantage, avec l’énergie cette fois-ci. East Easy Rider a des touches de blues-rock. Promised Land est calme et lent. Et ainsi de suite…

La plupart du temps, c’est un rock puissant, détaillé, qui est joué. Qu’il soit tourmenté comme sur You…, plus lyrique et blues comme sur Safesurfer ou plus affirmé comme sur Hanging Out & Hung Up to Dry, il prend toute la place ou presque. Cela n’empêche pas quelques percussions latines ou des violons de faire des apparitions…

Un album complexe qui vous demandera quelques écoutes pour l’apprivoiser et le détailler, mais qui semble manquer quelques qualités pour demeurer sur votre étagère une fois cette étude faite.

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