Back in Black (1980) – 284 jours, 544 albums

Lorsque l’on parle de heavy metal et de hard rock, il est difficile d’ignorer des groupes comme AC/DC. Des albums comme Back in Black en sont la raison.

AC:DC - Back in Black

La voix suraiguë et nasillarde du chanteur, les guitares acérées, la basse impérieuse et la batterie sans concession: tout est là pour faire du bon métal. Et ça se cristallise dans des morceaux mémorables comme Back in Black et You Shook Me All Night Long.

Mais l’album comporte aussi d’autres moments intéressants du métal, d’autres moments qui restent dans l’oreille, et qui donnent raison d’écouter l’album du début à la fin. Hells Bells et Let Me Put My Love Into You sont de ceux-là.

Pour le reste: l’harmonie du métal et la puissance du hard rock sont rarement aussi bien conjugués.

Highway to Hell (1979) – 682 jours, 806 albums

Changeant par la suite complètement de style, mais toujours pour revenir aux sources, j’ai écouté Highway to Hell, de AC/DC.

ACDC - Highway to Hell

J’ai été à la fois satisfait et déçu de cet album. Satisfait, car je voulais quelque chose de dur, de lourd, d’énergique, et j’ai été amplement comblé à cet égard. Il s’agit de hard rock et de heavy metal comme on peut s’y attendre. Mais j’ai aussi été déçu parce que, après avoir écouté les pionniers du style, comme Black Sabbath ou Deep Purple, j’ai trouvé qu’il manquait quelque chose dans cet album. Il m’a semblé plus vide, plus commercial que ce à quoi je attendais, que ce que j’espérais. Highway to Hell, le morceau éponyme qui ouvre l’album, est sans contredit un incontournable, mais sinon…

J’ai bien aimé Love Hungry Man aussi, mais c’est le seul autre morceau de l’album que j’ai marqué comme intéressant ou remarquable. Pas que l’album soit mauvais en soi. C’est simplement que je croyais qu’il serait plus nouveau, plus innovateur, plutôt que de reprendre un style déjà établi et de jouer simplement dessus sans trop se poser de question. Je préfère encore le travail derrière les morceaux de Black Sabbath ou l’intensité de Deep Purple ou la complexité de Alice Cooper. Mais bon, c’est leur premier album aussi. Peut-être que les suivants me donneront une autre impression.