If You’re Feeling Sinister (1996) – 489 jours, 634 albums

Écouter un autre album de Belle & Sebastian, et me plonger de nouveau dans cette ambiance de twee pop et de chamber pop, me semblait bien alléchant. J’ai donc écouté If You’re Feeling Sinister.

Belle and Sebastian - If You're Feeling Sinister

Par contre, je dois vous avouer d’entrée de jeu que j’ai moins apprécié cet album que Tigermilk. L’ambiance était bonne et enveloppante, douce et sucrée, badine aussi, mais elle n’avait pas l’étincelle de la nouveauté que le premier du groupe possédait. Cela n’a toutefois pas empêché quelques morceaux de retenir mon attention, ni de me plonger dans l’album pour un moment de douceur bien apprécié. Le premier morceau que j’ai trouvé accrocheur et intéressant fut Seeing Other People.

Vers la fin de l’album, il y avait aussi le plus énergique Mayfly, suivi de The Boy Done Wrong Again, qui était plus touchant et lyrique.

Mais pour le reste, je dois dire que les autres morceaux sont passés un peu plus inaperçus. Il manquait, comme je disais, cette petite étincelle…

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« Tigermilk » (1996) – 504 jours, 642 albums

Pour rester un peu dans le même style, j’ai écouté du Twee pop, musique innocente et désinvolte qui rappelle le bubblegum du début du rock. Il s’agissait de l’album « Tigermilk » du groupe Belle and Sebastian.

Belle and Sebastian - Tigermilk

Après le rap et ses variantes, après le punk et sa descendance, lo-fi, noise rock et compagnie, cela fait du bien d’entendre un groupe qui peut faire de la musique plus aérienne et relaxante. On écoute cette musique sans se poser de question, en se laisser porter par les refrains légers et accrocheurs, par les paroles candides, par les mélodies simples. Avec She’s Losing It, par exemple.

Un peu dans le même genre, il y a aussi Expectations qui mérite autant votre attention. Cela dit, certains morceaux ont une complexité autre, et nous rappellent que nous ne sommes plus dans les années 50, comme Electronic Renaissance et son départ intriguant puis décadent, avant que le morceau ne débute avec sa voix enregistrée en lo-fi. Mais, bien sûr, toujours en conservant cette aisance et cet air candide.

Cependant, plus souvent, l’album demeure dans cette vieille esthétique, ici remise au goût du jour, et le fait avec un brio particulier sur des morceaux comme I Could Be DreamingI Dont’ Love Anyone et surtout, le divin Mary Jo.