Dr. Octagonecologyst (1996) – 111 jours, 474 albums

Dr. Octagon - Dr. OctagonecologystL’univers rap du Dr. Octogon est terrifiante. Tout Dr. Octagonecologyst est lugubre, sombre et grinçante comme peut l’être le mélange de la folie et de la médecine.

Je n’ai pas aimé écouter cet album. Toute sa musique crée le malaise et fait frissonner. On a l’impression d’entendre les élucubrations d’un chirurgien dérangé, opérant dans les sous-sols insalubres d’un manoir hanté. Mais pour la puissance de son ambiance, il s’agit à coup sûr d’un chef-d’œuvre… dans ses propres termes.

Si vous appréciez le rap et que vous êtes vous-mêmes un peu dérangé, vous y trouverez votre compte. Pour les autres, cœurs fragiles s’abstenir.

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The Psychedelic Sounds of the 13th Floor Elevators (1966) – 405 jours, 575 albums

The Psychedelic Sounds of the 13th Floor Elevators : le titre dit tout. C’est un son éclaté, coloré et hétéroclite à souhait que nous offre le groupe de rock psychédélique The 13th Floor Elevators.

The 13th Floor Elevators - The Psychedelic Sounds of the 13th Floor Elevators

Il peut être difficile de s’y retrouver dans cet univers enfumé, aérien et complètement déjanté. Les sons fusent, se mêlent, se séparent. Et à ce titre, les 13th Floor Elevators maîtrisent très bien le rock psychédélique, mais avec une folie et une extravagance peu commune. Ils offrent de longs paysages colorés aux formes étranges et inconnues, et renouvellent le coup morceau après morceau.

Ce morceau s’inscrit même dans un rock & roll endiablé, mais en y amenant tellement plus de texture, de couleur et de détails. Roller Coaster s’inscrit dans la même ambiance, mais avec un jeu de guitare plutôt mystérieux, qui amène une sorte de suspense. Fire Engine ne donne pas sa place non plus, dans le déjanté.

Plusieurs autres morceaux valent la peine, et tous ont cette intensité, cette énergie, cette désinvolture. Décidément, il faudra encore bon nombre d’albums avant que je ne m’épuise d’écouter du rock psychédélique.