Kings of the Wild Frontier (1980) – 207 jours, 486 albums

Adam and the Ants - Kings of the Wild FrontierAlbum mêlant les guitares lourdes et quelque peu sombres du post-punk et le pop accrocheur du new wave, Kings of the Wild Frontier d’Adam and the Ants fut une belle découverte.

Dog Eat Dog commence avec des percussions profondes, enchaîne avec des guitares rudes et résonnantes et se réalise avec une mélodie intéressante qui reste dans l’oreille. Ensuite, les morceaux jouent avec cette inspiration presque tribale des percussions et du chant, avec les guitares brutes et l’atmosphère un peu sombre. Los Rancheros a même quelque chose de latin, mais avec une voix profonde qui nous rappelle que l’on est bel et bien dans le punk. Killer in the Home est une plainte à la voix tribale mais aux contours glam rock.

Le tout fait penser par moments à une bacchanale, toujours avec une structure incroyablement mélodique pour les influences. Une découverte intéressante avec son énergie brute sans être brutale.

Palo Congo (1957) – 913 jours, 980 albums

Il est important de rappeler que ce défi n’est pas qu’une excuse pour réécouter quelques groupes fétiches : le but premier est, avant tout, d’en découvrir de nouveau. Et c’est ce que j’ai fait, un matin, avec l’album Palo Congo de Sabu.

Disons qu’un tel album réveille bien, et rapidement. Avec ses rythmes soutenus, ses percussions incessantes et son énergie festive, on a le goût de danser et ce, même à 7h du matin ! Surtout lorsque l’album s’ouvre avec un morceau comme El Cumbancherohttp://www.youtube.com/watch?v=iYxqpy_q51w . On se sent tout de suite transporté ailleurs, en quelque pays chaud, où les habitants se déhanchent pour un rien.

Par contre, à cause de son style répétitif, et comme il n’est fait presque seulement que de percussions, l’album devient un peu rébarbatif au bout de quelques morceaux. Mais qu’à cela ne tienne ! À petites doses, c’est une découverte que j’ai appréciée, et que je réécouterai certainement à l’occasion. Par contre, alors, ce sera davantage pour le redécouvrir que parce qu’il m’a profondément marqué…